Stratégie digitale · Publié le 3 mars 2026
Le vrai coût des sites web à moitié traduits
Traduire un site web à moitié est étrangement plus dommageable que ne pas le traduire du tout — et c’est l’erreur la plus fréquente que nous rencontrons.
L’illusion des 20% visibles
La plupart des projets multilingues traduisent la page d’accueil, les titres, parfois les pages de service. Puis le budget ou le temps manque, et la navigation, les formulaires, les messages de confirmation d’erreur, les mentions légales restent dans la langue d’origine.
Le visiteur qui tombe sur un message d’erreur non traduit en plein milieu d’un formulaire de contact ne pense pas “détail mineur” — il pense “cette entreprise ne travaille pas vraiment ici.”
Pourquoi c’est pire qu’une absence de traduction
Un site entièrement dans une seule langue signale au moins une intention claire. Un site à moitié traduit signale l’inverse : une traduction bâclée, un projet abandonné en cours de route, une attention insuffisante portée au marché local.
Ce que nous pratiquons nous-mêmes
C’est directement notre approche pour ce site : chaque libellé de navigation, chaque message de formulaire, chaque mention légale existe en français et en anglais, vérifié par un script de parité qui bloque la mise en ligne en cas d’incohérence. Ce n’est pas une case à cocher — c’est la condition minimale pour être crédible sur un marché qu’on prétend comprendre.